Typhanie Scognamiglio

Ce qui me motive à faire ce métier

À vrai dire, avant d’être un métier, la concertation est surtout une histoire de convictions. Une envie de rendre justice aux personnes qui sont exclues du débat public ; soit parce qu’elles sont accusées de ne pas en comprendre les enjeux, soit parce qu’elles se discriminent elles-mêmes en pensant qu’elles ne “savent pas”. D’autre part, l’envie de contribuer à l’amélioration des processus démocratiques. La définition et la mise en place de l’action publique, la vision d’un territoire, la prise de décision… autant de processus qui ne peuvent qu’être enrichis s’ils se construisent avec les citoyens.
Inspirée par des études d’anthropologie et plusieurs projets menés en Argentine et en Irlande, j’ai eu envie de créer les espaces, les outils et les méthodes nécessaires pour renouer le dialogue entre les citoyens et les pouvoirs publics. Et ce, afin d’améliorer les politiques qui façonnent notre vie et notre avenir.

Ma première Mission Publique

Le débat citoyen planétaire sur le climat et l’énergie, en 2015. J’ai rejoint Missions Publiques pour ce projet pour lequel, en six mois, il fallait trouver 100 pays dans le monde, réunir 10.000 citoyens, former 97 coordinateurs nationaux et porter la parole citoyenne dans l’enceinte de la COP21, pour impacter les décisions prises pour la transition énergétique. Passionnant !

La mission qui m’a le plus marquée

La première ! C’était un tel défi et mon passif d’anthropologue était servi : je discutais chaque jour avec des correspondants de plus de vingt nationalités.

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