Archives des France - Missions Publiques https://missionspubliques.org/cspf_category/france/ Mon, 27 Jul 2026 12:28:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.6 https://missionspubliques.org/wp-content/uploads/2021/03/favicon.png Archives des France - Missions Publiques https://missionspubliques.org/cspf_category/france/ 32 32 Dialogue Santé sur l’innovation thérapeutique https://missionspubliques.org/pf/dialogue-sante-sur-linnovation-therapeutique/ Mon, 15 Jun 2026 12:23:37 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12589 L’article Dialogue Santé sur l’innovation thérapeutique est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

Aujourd’hui en France, le délai d’accès à un nouveau médicament après son autorisation européenne figure parmi les plus longs d’Europe occidentale : près de 550 jours en médiane entre l’autorisation et la décision de remboursement, contre une quarantaine de jours en Allemagne. Dans un contexte de vieillissement de la population, de croissance des maladies chroniques et de contraintes budgétaires sur la Sécurité sociale, la question de l’accès à l’innovation thérapeutique est devenue un enjeu de société majeur, qui engage des choix collectifs sur la solidarité, le financement de la santé et la souveraineté industrielle.

A l’approche de l’élection présidentielle 2027, le Dialogue Santé a pour ambition de produire des propositions, qui pourront être portées auprès des candidats et candidates.

Trois grands enjeux structurent le débat :

  • Accéder plus vite et plus équitablement aux médicaments et vaccins innovants.
  • Assurer la souveraineté sanitaire de la France et de l’Europe sans se couper des chaînes mondiales d’innovation.
  • Renforcer l’attractivité de la France pour inventer, tester et produire les médicaments et vaccins de demain.

MODALITES DE LA MISSION

Le Dialogue Santé combine plusieurs modalités de participation :

Des ateliers territoriaux organisés dans cinq régions (Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Normandie, Pays de la Loire et La Réunion), soit quinze ateliers au total, à raison de trois par région (métropole, ville moyenne, commune rurale). Ils réunissent des profils variés : citoyens, patients, aidants, soignants, élus. Chaque atelier produit des contributions intégrées à la synthèse nationale.

Un dispositif de cahiers d’acteur, ouvert du 22 mai au 1er novembre 2026, permettant aux organisations (associations, ordres professionnels, syndicats, institutions, entreprises, collectivités) de déposer une contribution écrite structurée, rendue publique sur le site de la démarche.

Une conférence nationale de convergence en décembre 2026, réunissant à Paris des participants aux ateliers et des acteurs nationaux pour faire converger les enseignements et élaborer des recommandations, avant une restitution finale début 2027 destinée à porter les résultats dans le débat public et politique.

VALEUR AJOUTÉE DE LA DÉMARCHE

Le croisement de regards diversifiés sur un sujet technique et à forts enjeux

Le Dialogue Santé réunit autour des mêmes questions des acteurs qui se rencontrent rarement : patients, aidants, professionnels de santé, associations, élus, acteurs économiques et de la recherche. Sa valeur tient à ce croisement des regards : rendre accessibles des questions complexes grâce à des outils pédagogiques robustes et une animation adaptée, pour que chacun puisse confronter son point de vue sur un sujet le plus souvent réservé aux acteurs spécialisés.

Une démarche à débouché politique concret

Les propositions issues de la concertation ont vocation à être portées auprès des candidates et candidats à l’élection présidentielle 2027, afin de donner à la participation citoyenne un prolongement concret dans le débat démocratique.

Une gouvernance garante de la légitimité

Initié par un acteur privé (Sanofi), le Dialogue Santé s’appuie sur un dispositif de garanties à plusieurs niveaux : un Comité de partenaires réunissant des organisations aux regards complémentaires (le Collectif Je t’Aide (aidants), France Biotech (entrepreneurs de l’innovation en santé), Asterès (expertise économique) et Future4Care (accélérateur en santé numérique), un Conseil scientifique indépendant chargé de vérifier les informations, objectiver les questions et analyser les résultats, et des prestataires spécialisés en dialogue citoyen.

Pour en savoir plus : https://ledialogue-sante.fr/

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Élaboration participative de la feuille de route 2027-2030 de la DGEFP https://missionspubliques.org/pf/elaboration-participative-de-la-feuille-de-route-2027-2030-de-la-dgefp/ Fri, 24 Apr 2026 13:56:07 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12483 L’article Élaboration participative de la feuille de route 2027-2030 de la DGEFP est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

La Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) prépare, anime et coordonne la politique publique de l’emploi et de la formation professionnelle. Son champ d’action couvre des thématiques telles que l’emploi, les compétences, la formation, la mobilité ou encore la réinsertion professionnelle, avec deux objectifs principaux :

  • Lutter contre le chômage ;
  • Accompagner les usagers, les bénéficiaires et les entreprises dans leurs transitions (quelles soient économiques, sociales, environnementales, …)

À l’approche des 30 ans de la délégation (1997-2027), le délégué général, Benjamin Maurice, a souhaité engager une démarche collective afin de co-construire la future feuille de route stratégique avec l’ensemble des agents.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte marqué par des incertitudes politiques et des contraintes budgétaires importantes, susceptibles d’avoir un impact sur les dispositifs portés par la DGEFP. L’ambition est donc de mobiliser l’intelligence collective interne pour définir les orientations stratégiques des années à venir.

La démarche poursuivait plusieurs objectifs :

  • Favoriser la rencontre et le travail commun entre les agents de la DGEFP, issus de différentes sous-directions, et quel que soient leur niveau de responsabilité ;
  • Clarifier les valeurs et l’identité de la DGEFP ;
  • Recueillir les perceptions et les attentes des agents sur les grands enjeux de la délégation ;
  • Initier une dynamique collective d’élaboration de pistes d’actions concrètes à court terme.

en Chiffres

0
groupes de travail
0
agent-e-s mobilisé-e-s
ZZ
0
répondants aux consultations en ligne

MODALITES DE LA MISSION

De septembre 2025 à mars 2026, l’équipe de Missions Publiques, en groupement avec Bluenove et Amnyos, a travaillé en étroite collaboration avec l’équipe projet « Feuille de route » de la DGEFP afin de concevoir et déployer différentes modalités et ainsi permettre aux agents de contribuer selon leur disponibilité et leur intérêt.

Plusieurs temps structurants ont été organisés :

2 consultations en ligne

  • La première pour recueillir les perceptions et regards des agents sur la DGEFP ;
  • La seconde pour inviter les agents à exprimer des vœux en lien avec les thématiques des groupes de travail.

10 groupes de travail thématiques
Répartis et organisés autour de trois cycles successifs de réflexion, et avec chacun 2 à 3 sessions de 3h de travail.

Des temps de mutualisation entre les cycles
Pour partager les avancées, capitaliser sur les contributions issues des groupes de travail et alimenter les réflexions du cycle suivant.

L’équipe de Missions Publiques est intervenue en particulier dans les phases de cadrage méthodologique et d’animation de certains groupes de travail. En lien étroit avec les chefs de file thématiques, l’équipe a proposé des dispositifs d’animation adaptés aux objectifs de chaque séquence et aux productions attendues.

Parallèlement, un parcours de formation-action a été mis en place afin de constituer un vivier interne de facilitateurs au sein de la DGEFP. Cet accompagnement a combiné :

  • Une journée de formation à la posture de facilitateurs ;
  • Des mises en pratique lors des sessions des groupes de travail ;
  • Des temps de débriefing collectif pour analyser les pratiques.

Un référentiel de compétences et d’aptitudes du facilitateur a également été élaboré afin de permettre aux participants de s’auto-évaluer et de poursuivre le développement de leurs pratiques.

VALEUR AJOUTÉE DE LA DÉMARCHE

1) Une mobilisation diversifiée des agents

La démarche a reposé sur une combinaison de modalités (consultation en ligne, webinaires d’information, groupes de travail en présentiel de 2 ou 3 demi-journées par thématique) permettant à chaque agent de contribuer selon le temps dont il disposait. Cette approche a permis d’embarquer près d’un tiers des agents dans les groupes de travail, afin que demain cette feuille de route soit appropriée pleinement par les agents, qui auront été informés et associés à toutes les étapes.

2) Un renforcement des compétences internes en facilitation

Au-delà de la production de la feuille de route, la démarche a permis de développer les compétences internes en matière d’animation et d’intelligence collective. Le dispositif de formation-action a offert aux agents volontaires l’opportunité d’expérimenter concrètement la facilitation, tout en bénéficiant d’espaces de retour d’expérience pour ajuster et enrichir leurs pratiques.

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Transition énergétique équitable pour toutes et tous (2ème édition) https://missionspubliques.org/pf/transition-energetique-equitable-pour-toutes-et-tous-2eme-edition/ Wed, 25 Feb 2026 13:18:21 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12343 L’article Transition énergétique équitable pour toutes et tous (2ème édition) est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

La Fondation Roi Baudouin est une organisation Belge  se donnant pour mission d’initier des changements durables et positifs en Belgique, en Europe et ailleurs dans le monde.

Le programme Fair Energy Transition For All (FETA) (Transition énergétique pour toutes et tous) part du constat que partout en Europe, de nombreuses personnes peinent à faire face à la hausse du coût de l’énergie (qu’il s’agisse de se loger ou de se déplacer). Alors que l’Union européenne accélère son action pour le climat, un risque grandit : laisser de côté les citoyennes et citoyens les plus vulnérables.

Le projet FETA de la Fondation, porté à l’échelle européenne, a vu le jour en 2020. Entre 2020 et 2023, la première phase a recueilli les contributions de plus de 900 personnes touchées par la précarité énergétique dans 9 pays européens afin de rendre les politiques climatiques et énergétiques plus inclusives.

Pour en savoir plus sur la phase 1, c’est ici.

La phase 2 lancée en 2025 marque le passage de l’écoute à l’action. Les objectifs sont cette fois-ci :

  • Identifier et rendre visibles des solutions locales à travers l’UE,
  • Accompagner les villes et les communautés pour transformer ces idées en réussites durables
  • Favoriser l’apprentissage mutuel à l’échelle européenne.

A l’automne, un appel à projet a permis d’identifier 10 initiatives locales (sur 20 présentées) cherchant à combiner transition énergétique et personnes vulnérables. Ces initiatives ont ensuite été présentées, analysées et soumises à la discussion des personnes concernées lors de 4 ateliers nationaux organisés en Italie, au Danemark, en Pologne et en France. Chaque atelier reflète des réalités sociales et territoriales spécifiques.

Ces ateliers – animés sous un format de « jury » – ont permis :

  • D’impliquer des groupes vulnérables dans le processus de sélection ;
  • De renforcer la légitimité des initiatives retenues grâce à une validation participative ;
  • De classer et sélectionner 2 ou 3 initiatives

en Chiffres

0
pays européens
0
jurys
0
initiatives
0
projets sélectionnés pour recevoir un appui de la Fondation

MODALITES DE LA MISSION

L’équipe de Missions Publiques a accompagné la Fondation Roi Baudouin dans la préparation, la mobilisation et l’animation de l’atelier national français avec le soutien d’ATD QUART MONDE.

Les dates clés :

  • Autonome / Hiver 2025 :
    • Rencontres avec la Fondation et les organisateurs des 3 autres pays européens ;
    • Mobilisation des participants – personnes en situation de précarité économique et énergétique, souvent peu représentées dans les démarches participatives ;
  • Janvier 2026 : Temps fort :
    • Atelier d’une demi-journée (4h) réunissant 14 personnes ;
    • Présentation et discussions autour des 5 initiatives présentées au groupe ;
    • Sélection participative des 3 initiatives les plus pertinentes pour le groupe.
  • Février 2026 : sélection finale des 10 initiatives grâce aux 4 focus groupes.

valeur ajoutée de la démarche

  • Une validation participative renforçant la légitimité sociale des projets retenus et associant les personnes directement concernées par les projets,
  • Des retours qualitatifs et concrets permettant d’améliorer la mise en œuvre des initiatives.
  • Un accompagnement ciblé de la Fondation auprès des 10 initiatives – que cela soit dans leur déploiement dans d’autres villes / territoires mais aussi dans leur financement.

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Renforcer le pouvoir d’agir des personnes en précarité alimentaire https://missionspubliques.org/pf/renforcer-le-pouvoir-dagir-des-personnes-en-precarite-alimentaire/ Wed, 25 Feb 2026 10:55:12 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12339 L’article Renforcer le pouvoir d’agir des personnes en précarité alimentaire est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

Une analyse menée en 2023 par le groupe de travail « Renforcer le pouvoir d’agir » du Cocolupa (Comité national de coordination de lutte contre la précarité alimentaire) a montré que « l’encapacitation » des personnes accompagnées dans les dispositifs de lutte contre la précarité alimentaire, restait fragile et inégalement outillée entre les associations.

C’est pourquoi, le groupe souhaite élaborer en 2026 un guide d’accompagnement qui renforcent le pouvoir d’agir des personnes concernées par les dispositifs de lutte contre la précarité alimentaire. Nous accompagnons le groupe de travail dans la co-réalisation de ce guide. Le groupe est composé d’une vingtaine de représentantes et représentants du secteur associatif et de 8 personnes concernées par ces dispositifs qui enrichiront les travaux de leurs vécus personnels.

MODALITES DE LA MISSION

  1. Diffusion et analyse d’un questionnaire à destination des associations et structures de lutte contre la précarité alimentaire: cette première étape a permis de recenser les besoins et les pratiques actuelles de ces structures (presque 600 répondants ont pris le temps de partager leur expérience).
  2. Trois séances du groupe de travail: en binôme avec la direction générale de la cohésion sociale, nous concevons et animons les séances du groupe de travail qui aboutiront sur la conception d’un guide pratique à destination des structures de lutte contre la précarité alimentaire, pour renforcer le pouvoir d’agir des personnes. La DGCS anime le groupe de représentantes et représentants du secteur de la précarité alimentaire et Missions Publiques anime le groupe de personnes concernées.
  3. Formalisation du livrable: nous co concevons le guide final, de l’éditorialisation à la conception et création graphique.
  4. Accompagnement à la diffusion du livrable.

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Le Parlement des Jeunes 2026 https://missionspubliques.org/pf/parlement-des-jeunes-2026/ Tue, 04 Nov 2025 09:41:06 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12026 L’article Le Parlement des Jeunes 2026 est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

Le Parlement des Jeunes (LPJ) est une démarche participative qui réunit des jeunes âgés de 16 à 24 ans, venant de toute la France, pour réfléchir, débattre et proposer des solutions concrètes sur des thématiques de société (éducation, environnement, égalité, numérique, travail, etc.).

Il fonctionne comme un parlement citoyen simulé, où les jeunes sont répartis en commissions thématiques, rédigent des plaidoyers, et présentent leurs propositions lors d’un temps de restitution à des représentants politiques, institutionnels et économiques.

Globalement, le Parlement se donne pour vocation de :

  • Donner plus de visibilité et de légitimité à la parole des jeunes.
  • Assurer une continuité du dispositif dans le temps.
  • Créer un ancrage territorial fort à travers les projets et partenariats locaux.

Pour sa troisième édition (2021, 2023 et 2025), le Parlement des Jeunes souhaite renforcer l’impact de ses actions et valoriser les productions issues de l’édition précédente. Les travaux antérieurs avaient permis de formuler des plaidoyers et propositions autour de 10 thématiques.

L’édition 2026 vise à :

  • Structurer les réflexions et propositions autour de thématiques prioritaires pour les jeunes et leur avenir ;
  • Renforcer le plaidoyer auprès des institutions, entreprises et acteurs de la société civile.
  • Encourager la mise en action des jeunes via le parlement continu mettant à l’honneur tout au long de 2025 des projets citoyens ou associatifs concrets.

en Chiffres

0
jeunes
0
ateliers territoriaux
0
ateliers de travail
0
week-end final au CESE

MODALITES DE LA MISSION

La mission suit un calendrier précis pour assurer une avancée cohérente du travail collectif jusqu’à la restitution finale prévue en avril 2026 au CESE (Conseil économique sociale et environnemental).

L’équipe de Missions Publiques accompagne la Fabrique d’’avenir sur la phase de réflexion des jeunes :

  • De décembre 2025 à janvier 2026 : sélection des jeunes parlementaires et préparation de l’équipe d’animation composée de l’équipe d’organisation et des alumni (jeunes issus de l’édition 2023)
  • De mars à avril 2026 : organisation de cinq grandes rencontres, en région, en visioconférence puis en présentiel à Paris. Ces temps forts permettent de :
    • Renforcer voire mettre à jour ce qui a été dit lors de l’édition précédente
    • Constituer les commissions thématiques ;
    • Rédiger des attentes et pistes de propositions
    • Désigner les porte-paroles à l’issue d’un vote participatif ;
    • Présenter les restitutions finales, écrites et orales, les 2 et 3 avril 2026 à Paris.

LPJ s’appuie sur une forte coopération entre plusieurs partenaires publics et privés, réunis autour des jeunes et de leurs projets :

  • Institutions : le CESE, des structures publiques et les associations partenaires du Parlement des Jeunes.
  • Entreprises et acteurs économiques, engagés dans le plaidoyer et l’accompagnement des initiatives.
  • Associations d’éducation populaire et incubateurs citoyens, chargés de soutenir et de suivre les projets portés par les jeunes.

Toutes les informations sont consultables ici.

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Débat public « Branché sur demain : le réseau électrique en débat » https://missionspubliques.org/pf/debat-public-branche-sur-demain-le-reseau-electrique-en-debat/ Mon, 27 Oct 2025 15:52:34 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12011 L’article Débat public « Branché sur demain : le réseau électrique en débat » est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

La Commission nationale du débat public (CNDP) a décidé d’organiser un débat public sur la stratégie d’évolution du réseau de lignes électriques à haute tension d’ici à 2040 (la proposition de Schéma décennal de développement du réseau). Le réseau électrique sert à transporter l’électricité partout en France. Nous utilisons toutes et tous l’électricité dans notre quotidien, qu’on habite en ville ou à la campagne : par exemple pour s’éclairer, faire fonctionner nos appareils électroménagers, nos appareils numériques, se déplacer (avec des moyens de transport électriques), etc.

Aujourd’hui, ce réseau fait face à de nombreux défis. Il a été construit majoritairement dans les années 1970 et 1980, il vieillit et doit être renouvelé. Il doit aussi être adapté, notamment aux effets du changement climatique : canicules, inondations, tempêtes, incendies qui risquent de s’intensifier dans les années à venir, d’impacter les infrastructures et donc de provoquer des pannes.

Par ailleurs, la France se dirige vers une décarbonation de l’énergie pour réduire la dépendance aux énergies fossiles. Pour cela, il faut utiliser davantage l’électricité dans nos activités, nos équipements et nos transports. L’industrie joue également un rôle important dans cette transition, car elle consomme beaucoup d’énergie et doit donc s’adapter. Cela signifie qu’il faut relier les usines au réseau électrique, tout comme les nouvelles sources de production d’électricité, comme les centrales nucléaires ou les nouveaux usages (data centers, etc.).

L’évolution du réseau aura des effets sur l’environnement et le paysage : de nombreux travaux sont à prévoir pour installer plus de lignes de transport à haute tension (aériennes ou enterrées), des pylônes et des postes seront par exemple surélevés. Cela aura des effets sur la biodiversité, la faune, la flore, le paysage, le patrimoine de tout le territoire français, que l’on vive en ville ou à la campagne, dans les grands centres urbains ou en périphérie, puisque le réseau électrique passe partout.

Ce plan d’évolution du réseau électrique engage notre avenir énergétique, environnemental et industriel. Il concerne l’ensemble de la société (citoyens, acteurs économiques et sociaux, collectivités). C’est pourquoi il doit être débattu. La CNDP organise donc un débat public du 4 septembre 2025 au 14 janvier 2026.

en Chiffres

0
schéma décennal de développement
0
mois de débat public
0
citoyen-ne-s

MODALITES DE LA MISSION

Le débat public comprenait des modalités variées : des webinaires et rencontres thématiques, la participation à des événements locaux (forums, salons), des partenariats avec la jeunesse (établissements scolaires, écoles et universités…), des visites d’infrastructures (p. ex. postes électriques), des outils numériques (plateforme participative, parcours en ligne. etc.) et la production d’un avis par un groupe de citoyens.

C’est dans ce cadre que Missions Publiques, membre du groupement We Do Publics Expériences, a accompagné l’équipe du débat dans la conception et l’animation du groupe citoyen composé de 27 personnes venant de toute la France, d’âge, de genre et de catégories socio-professionnelles différents et qui ne sont ni spécialistes, ni militants des sujets de l’énergie.

Le groupe s’est réuni à l’occasion de trois sessions en présentiel à Paris et de deux sessions en ligne. Il était également invité à participer à plusieurs webinaires du débat. Le groupe a eu pour mission de produire un avis collectif argumenté (sans recherche de consensus nécessairement) sur un des six grands sujets du débat public : les enjeux environnementaux et paysagers du plan d’évolution du réseau.

Cet avis est versé au compte rendu du débat public. Il a été mis en ligne sur le site internet du débat public et été présenté le lundi 12 janvier 2026 lors du webinaire de clôture du débat public.

VALEUR AJOUTÉE DE LA DÉMARCHE

1) Du temps donné pour entrer dans le sujet du débat

Le sujet du réseau électrique est complexe et technique. Un premier webinaire de présentation du projet et un jour et demi de session d’introduction ont été nécessaires pour permettre au groupe de s’approprier le sujet, comprendre la cartographie d’acteurs en présence et les enjeux du plan d’évolution du réseau.

2) Plusieurs formats de rencontres

Le groupe citoyen participe aux webinaires du débat public (ouverts au grand public, structuré autour des questions traitées tout au long du débat, avec des spécialistes du sujet), se réunit pour des sessions de travail en présentiel et en ligne mais est également invité à participer à des visites de terrain. Une partie du groupe citoyen est notamment allé visiter le poste électrique d’Eguzon-Chantôme le 27 octobre 2025 pour mieux comprendre les enjeux directement sur le terrain.

3) Une contribution citoyenne à un débat technique

La présence du groupe citoyen tout au long du processus permet de veiller à la vulgarisation des enjeux, que ce soit dans les présentations de la maitrise d’ouvrage (RTE), les interventions des spécialistes lors des webinaires ou les échanges avec les participants, parfois experts du sujet.

Pour consulter l’avis citoyen, c’est ici.


Toutes les informations sont consultables ici.

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Débat public « Matières et déchets radioactifs : plan 2027 – 2031 » https://missionspubliques.org/pf/debat-public-matieres-et-dechets-radioactifs-plan-2027-2031/ Mon, 27 Oct 2025 15:30:19 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=12007 L’article Débat public « Matières et déchets radioactifs : plan 2027 – 2031 » est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

La Commission nationale du débat public (CNDP) organise, du 10 octobre 2025 au 10 février 2026, un débat sur la 6ᵉ édition du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR), pour la période 2027 – 2031.

Prévu par la loi du 26 juin 2006, le premier plan a été établi en 2007. Il était initialement actualisé tous les trois ans, puis, depuis 2019, tous les cinq ans. Le PNGMDR est rédigé par l’État, via la Direction Générale de l’Énergie et du Climat (DGEC). L’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) et les producteurs de déchets sont chargés de sa mise en œuvre.

À quoi sert le PNGMDR ?
C’est le document stratégique qui définit la politique française pour une gestion responsable et durable des matières et déchets radioactifs : que fait-on des déchets ? Où les stocke-t-on ? Peut-on les réutiliser ? Comment les transporte-t-on ?

Cette nouvelle révision intervient dans un contexte énergétique et industriel fort (relance du programme nucléaire, démantèlement d’installations, augmentation des volumes de déchets, etc.).
Le débat public vise à rendre ces enjeux accessibles à tous et à permettre à chacun de contribuer à la réflexion collective sur ce nouveau plan.

en Chiffres

0
mois de débat public
0
citoyen-ne-s membres du groupe citoyen
0
sujets clés discutés

MODALITES DE LA MISSION

L’équipe du débat – composée de la commission particulière du débat public et du secrétariat général – propose plusieurs formats de participation tout au long des quatre mois : webinaires thématiques, débats autoportés dans l’enseignement supérieur, plateforme participative, cahiers d’acteurs… Entre mise à disposition d’informations, échanges et recueils des points de vue, l’objectif est de garantir un débat clair, transparent et accessible à toutes et à tous.

C’est dans ce cadre que l’équipe de Missions Publiques, membre du groupement We Do Publics Expériences, a accompagné l’équipe du débat dans la conception et l’animation d’un groupe citoyen composé de 20 habitants non spécialistes du sujet, aux profils variés (âge, profession, lieu de vie, etc.).

Pourquoi un groupe citoyen ? Pour donner la parole à des citoyens directement concernés par la gestion des déchets radioactifs et l’héritage laissé aux générations futures. Leurs préoccupations, attentes et questionnements nourrissent la réflexion publique sur les politiques actuelles et futures.

Leur contribution porte sur trois grands sujets du débat public :

  1. Ce que le groupe comprend et ce qui le questionne sur le plan et ses grandes orientations ;
  2. Ce que le groupe comprend et ce qui le questionne sur les coûts de la gestion des matières et déchets radioactifs ;
  3. Ce que le groupe comprend et ce qui le questionne sur l’organisation, la gouvernance et les enjeux éthiques de cette gestion.

Le groupe se réunit à l’occasion de 7 sessions, en ligne et en présentiel. Chaque session traite l’un des sujets et donne lieu à une contribution validée collectivement, mise en ligne sur le site du débat et partagée lors de temps publics dédiés.

Les apports du groupe citoyen est également intégrés au compte rendu final du débat public, produit par l’équipe du débat après la clôture (10 février 2026). La DGEC y répondra d’ici l’été 2026.

Pour en savoir plus sur le groupe citoyen, c’est ici.
Extrait vidéo pour vivre – de l’intérieur – la première session de lancement du groupe citoyen.

VALEUR AJOUTÉE DE LA DÉMARCHE

1- Contribuer à une meilleure compréhension du débat et de ses enjeux par toutes et tous

Dès la conception du dispositif, l’équipe du débat a souhaité toucher un large public : acteurs institutionnels, professionnels, société civile organisée et citoyens.

En plus de constituer une contribution écrite au débat public, les travaux du groupe citoyen permettent au grand public de monter en connaissance sur le sujet. En effet, l’ensemble des contributions collectives constitue une traduction claire et accessible des enjeux et des questionnements du groupe face à ces derniers.

Pour être plus précis, sur le premier sujet de décryptage du plan et de ses orientations, l’arpentage a été utilisé. Il s’agit d’une technique d’animation qui consiste à lire collectivement le dossier du maître d’ouvrage (DMO) réalisé par la DGEC. Après une lecture à la fois individuelle et collective, les membres du groupe citoyen ont reformulé ce qu’ils jugeaient compréhensible, non compréhensible ou étonnant (de manière positive ou négative). Un bon point de départ pour permettre à toutes et tous – non-experts et non-membres du groupe citoyen – d’entrer dans le débat.

2- Apporter un regard neuf sur un sujet technique mais éminemment éthique

Le groupe citoyen met en lumière des préoccupations sensibles face aux impacts humains et intergénérationnels de ces choix. Ce que nous laissons comme déchets et matières radioactives nous concerne toutes et tous, aujourd’hui et demain.

  3- Nourrir les échanges tout au long du débat

Les contributions du groupe citoyen ont systématiquement été partagées lors des webinaires grand public, réunissant un panel d’acteurs connaisseurs du sujet. Le calendrier des sessions a été conçu pour que les citoyens puissent réfléchir en amont de ces temps ouverts à toutes et tous, afin d’enrichir les discussions collectives.

LIVRABLES

Toutes les informations sont consultables ici.

L’article Débat public « Matières et déchets radioactifs : plan 2027 – 2031 » est apparu en premier sur Missions Publiques.

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Convention citoyenne sur les temps de l’enfant https://missionspubliques.org/pf/convention-citoyenne-sur-les-temps-de-lenfant/ Fri, 13 Jun 2025 10:30:35 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=11677 L’article Convention citoyenne sur les temps de l’enfant est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

Après la Convention citoyenne pour le climat et celle sur la fin de vie, 130 citoyennes et citoyens auront pour mission de répondre à la question formulée par le Premier ministre François Bayrou : « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? ». En parallèle, un panel de 20 jeunes (12-17 ans) se réuniront pour 2 sessions de 3 jours pour travailler sur le même sujet. Les échanges des deux groupes se nourriront mutuellement, même si les deux démarches auront un livrable qui leur est propre.

Les temps de l’enfant regroupent l’ensemble des moments de la journée et de l’année où un enfant apprend, joue où se repose. Ils incluent le temps scolaire (cours, sorties scolaires), le temps périscolaire (garderie, étude, ateliers), le temps extra-scolaire (sport, culture, loisirs, colonies de vacances) et le temps libre (vacances en famille, temps avec des amis, jeux, écrans, repos).

L’organisation des temps de l’enfant est cruciale parce qu’elle influe directement sur les apprentissages (la réussite scolaire, l’attention la mémoire), le développement physique et mental et la santé (sommeil, stress). Or aujourd’hui, les rythmes actuels (longues journées, coupures de vacances inégales) ne respectent pas les besoins biologiques des enfants.

Il y a plusieurs points de tension. Premièrement, il y a les contraintes budgétaires : pour certaines collectivités, c’est plus compliqué de financer des animateurs et des structures. Deuxièmement, la coordination de tous ces temps entre l’État, les communes, les associations et les familles est compliquée. Troisièmement, il y a des intérêts divergents. Enseignants, parents, animateurs et acteurs du tourisme n’ont pas la même priorité. Enfin, comme pour tout sujet de société, il peut y avoir une résistance au changement : toute modification horaire impacte emplois du temps, logistique familiale, secteur touristique et même la sécurité routière !

MODALITES DE LA MISSION

Missions Publiques, bluenove et Planète citoyenne travaillent étroitement avec la direction de la participation du CESE pour :

  • Co-construire la méthode des 7 sessions de la Convention et des 2 session du Panel jeune.
  • Co-animer les séances de travail avec les citoyennes et citoyens.
  • Co-analyser les contenus et rédiger les livrables : socle documentaire, compte-rendus, synthèse, podcast, avis citoyen et jeune.

Pour en savoir plus (comment les citoyennes et citoyens ont été tirés au sort, les garants, le comité de gouvernance…) : rdv sur le site du CESE : https://www.lecese.fr/convention-citoyenne-temps-enfant

Certaines interventions d’expertes et d’experts seront retransmises en direct, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux sociaux du CESE !

résultats

  • Pour consulter l’intégralité de l’avis citoyen, c’est ici.
  • Pour consulter le socle documentaire (version complète), c’est ici.
  • Pour consulter la synthèse du socle documentaire, c’est ici.

 

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Convention citoyenne sur la Seine https://missionspubliques.org/pf/convention-citoyenne-sur-la-seine/ Wed, 09 Apr 2025 13:13:19 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=11572 L’article Convention citoyenne sur la Seine est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

La Ville de Paris s’inscrit dans un mouvement global de reconnaissance juridique de la nature, qui gagne du terrain à l’échelle internationale. Cette initiative, attribuée au juriste Christopher Stone à la fin des années 60 dans un procès contre un projet de la société Walt Disney en Californie, a contribué à une prise de conscience éthique sur la protection environnementale. Le mouvement actuel vise à renforcer la protection des milieux, ici de la Seine, en lui accordant une personnalité juridique, ce qui représenterait une avancée significative dans le domaine du droit environnemental en France.

Pour donner suite au Procès fictif de la Seine organisé en décembre 2024 à Paris, Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé le lancement d’une Convention citoyenne sur la Seine en 2025. Cette convention vise à faire des propositions, juridiques ou non, pour mieux protéger la Seine.

L’organisation de cette convention citoyenne s’inscrit dans un contexte de réhabilitation large de la Seine pour des usages de loisirs marqués par la reconquête des berges piétonnisées et les baignades, mais aussi par de nouveaux usages économiques comme le transport fluvial décarboné ou des opérations logistiques. Dans cette optique, les citoyennes et citoyens travaillent à définir une nouvelle manière de penser cet espace et de le protéger durablement en tenant compte des usages économiques, logistiques et récréatifs. En trois sessions, le groupe doit :

  • Appréhender la problématique et les risques actuels de la Seine.
  • Réfléchir aux moyens d’améliorer la protection de la Seine.
  • Proposer des moyens d’action aux niveaux national et local.

MODALITES DE LA MISSION

Missions Publiques en collaboration avec Planète citoyenne a la charge :

  • De concevoir la méthodologie d’animation sur les 3 sessions
  • L’animation principale de la Convention
  • L’animation des sous-groupes de travail
  • Les comptes-rendus et livrables finaux
  • Le lien avec les participantes et participants tout au long de la Convention

En chiffres

0
citoyennes et citoyens
ff
0
sessions

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L’Atelier de la Réserve Naturelle Neuhof-Illkirch https://missionspubliques.org/pf/latelier-de-la-reserve-naturelle-neuhof-illkirch/ Tue, 11 Feb 2025 11:21:49 +0000 https://missionspubliques.org/?post_type=thegem_pf_item&p=11429 L’article L’Atelier de la Réserve Naturelle Neuhof-Illkirch est apparu en premier sur Missions Publiques.

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CONTEXTE ET OBJECTIF :

À la périphérie sud de Strasbourg, en lien direct avec la commune d’Illkirch, s’étendent 945 hectares d’une richesse naturelle exceptionnelle : la réserve naturelle Neuhof-Illkirch. Ce territoire, marqué par sa proximité avec l’espace urbain, constitue à la fois un lieu de loisirs pour les habitants et un refuge crucial pour de nombreuses espèces face à l’intensification des épisodes de chaleur due au réchauffement climatique.

Toutefois, la fréquentation humaine de cet espace génère des défis majeurs pour la mission d’une réserve naturelle : préserver la biodiversité. Depuis 2012, les forêts rhénanes bénéficient du statut de réserve naturelle, qui garantit un cadre de protection renforcé. Ce statut repose sur un plan de gestion quinquennal, élaboré par le gestionnaire de la réserve – la ville de Strasbourg – et validé par l’État, garant de son application.

Dans ce cadre, la ville de Strabourg met en place un processus de concertation citoyenne, avec « L’Atelier de la réserve ». Entre novembre 2024 et mars 2025, une trentaine de citoyens et citoyennes réfléchissent collectivement aux enjeux de cohabitation entre les usages humains et la préservation écologique. Ils travaillent également à identifier des actions pédagogiques pour sensibiliser le public à la richesse de cet espace protégé.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des travaux initiés en 2019, notamment sur les problématiques de circulation dans la réserve. Elle illustre une volonté affirmée de renforcer la gouvernance partagée et la sensibilisation aux enjeux environnementaux.

Avec cette initiative, la ville de Strasbourg montre son engagement à concilier protection de la biodiversité et gestion responsable des usages, tout en positionnant la réserve Neuhof-Illkirch comme un modèle de dialogue entre acteurs locaux et préservation de l’environnement.

L’Atelier de la réserve se veut être un premier pas pour interroger la place des usagers dans la gestion et la préservation d’une réserve naturelle.

MODALITES DE LA MISSION

Missions Publiques travaille avec l’Eurométropole de Strasbourg pour concevoir et animer cet Atelier de la réserve, dédié à la réflexion sur la préservation de la biodiversité et la gestion des usages humains dans la réserve naturelle Neuhof-Illkirch.

La démarche repose sur une méthodologie innovante, qui allie exploration sur le terrain et réflexion collective. Lors du premier week-end, les participants ont découvert l’évolution de la vie sur Terre et l’histoire de la réserve grâce à une « marche du temps profond ». Une marche nocturne, organisée entre les sessions 1 et 2 a apporté un nouveau regard sur la faune et la flore nocturne. Ces activités permettent de créer un lien sensible et direct entre les participants et la nature, tout en apportant des éléments d’informations concernant la protection de la biodiversité.

Tout au long de l’Atelier des experts apportent leurs connaissances pour enrichir les discussions collectives. La méthode de l’Assemblée des trois tiers est également utilisée : les participants sont invités à prendre trois points de vue – les humains actuels, les humains de la 7e génération et les autres êtres vivants – afin de mieux appréhender les différentes perspectives liées à l’évolution de la réserve.

Entre la session 1 et 2, un séminaire a réuni une vingtaine d’agents de différentes directions de l’Eurométropole. Ces échanges permettent de recueillir une expertise technique afin de consolider et enrichir les propositions du groupe citoyen.

En chiffres

jj
0
propositions
ff
0
sessions de travail
vv
0
balades en réserve

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